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Mon approche : l’hypnose au service de votre besoin
Que vous veniez en sexothérapie ou pour une thérapie brève, l’hypnose ericksonienne est pour moi un outil — sans doute l’un des plus puissants — mais jamais une fin en soi. Ce qui guide chaque séance, c’est votre besoin : c’est lui qui détermine l’approche, le rythme et les techniques utilisées.
Un outil au service de la réponse la plus adaptée
Fidèle à l’esprit de Milton Erickson, je ne pratique pas une hypnose à protocole : deux personnes ne se ressemblent pas, donc deux accompagnements ne se ressemblent pas non plus. L’hypnose me permet de m’ajuster à votre manière d’être, à votre langage et à vos ressources, pour trouver — avec vous — la réponse la plus adaptée à ce qui vous amène.
En séance, l’état hypnotique ouvre un espace particulier : le mental analytique se met au repos, et ce qui était bloqué, rationalisé ou répété depuis des années peut enfin bouger. C’est souvent là que se trouve la clé du changement.
L’hypnose en sexothérapie
En sexothérapie, l’hypnose ericksonienne est particulièrement pertinente, car les difficultés sexuelles sont rarement de simples problèmes de « mécanique » : elles touchent à l’image de soi, aux émotions, au stress de la performance, aux croyances intimes, aux histoires personnelles. Autant de dimensions qui relèvent de l’inconscient — et sur lesquelles la seule volonté consciente a souvent peu de prise.
En modifiant la relation que vous entretenez avec le désir, le corps, la confiance ou le lâcher-prise, l’hypnose permet d’aborder ces sujets avec douceur et sans jugement. Elle aide à déconditionner les schémas installés (le « trop y penser » qui fige, l’appréhension qui s’installe), à apaiser le mental, et à retrouver une sexualité plus libre, plus spontanée et plus épanouie.
L’hypnose en thérapie brève
Pour les autres motifs de consultation — stress, anxiété, phobies, sommeil, addictions, confiance — l’hypnose s’inscrit dans une logique de thérapie brève : on ne cherche pas à décortiquer indéfiniment le passé, mais à mobiliser vos ressources pour aller vers une solution concrète et rapide. Souvent, quelques séances suffisent pour amorcer un changement durable.
Vous restez acteur de la séance
Dans tous les cas, l’hypnose que je pratique est permissive et respectueuse : vous restez conscient, vous gardez le contrôle, et rien ne se fait sans votre accord. Mon rôle n’est pas de décider pour vous, mais de vous accompagner vers vos propres réponses — celles que, quelque part, vous portez déjà en vous.
Dans la phase initiale des études de Masters et Johnson, de 1957 à 1965, ils ont enregistré certaines des premières données de laboratoire sur l'anatomie et la physiologie de la réponse sexuelle humaine basées sur l'observation directe de 382 femmes et 312 hommes dans ce qu'ils ont estimé de manière conservatrice être " 10 000 cycles complets de réponse sexuelle". Leurs conclusions, en particulier sur la nature de l'excitation sexuelle féminine (par exemple, décrire les mécanismes de la lubrification vaginale et démystifier l'idée largement répandue selon laquelle la lubrification vaginale provenait du col de l' utérus ) et l'orgasme(montrant que la physiologie de la réponse orgasmique était identique, que la stimulation soit clitoridienne ou vaginale, et, séparément, prouvant que certaines femmes étaient capables d'être multiorgasmiques), a dissipé de nombreuses idées fausses de longue date.
Ils ont écrit conjointement deux textes classiques dans le domaine, Human Sexual Response et Human Sexual Inadequacy, publiés respectivement en 1966 et 1970. Ces deux livres étaient des best-sellers et ont été traduits dans plus de trente langues. L'équipe a été intronisée au St. Louis Walk of Fame. De plus, ils sont au centre d'une série télévisée intitulée Masters of Sex pour Showtime basée sur la biographie de 2009 de l'auteur Thomas Maier.
Le principe de l'hypnose ericksonienne
L’Hypnose Ericksonienne
Le principe de l’hypnose ericksonienne
L’hypnose ericksonienne tire son nom de Milton Erickson, psychiatre américain du XXᵉ siècle, qui a révolutionné la pratique de l’hypnose en la rendant plus douce, plus respectueuse et surtout mieux adaptée à chaque personne. Aujourd’hui, elle est l’approche la plus répandue en hypnothérapie.
Contrairement à l’image que l’on en a souvent, l’hypnose ericksonienne n’a rien à voir avec l’hypnose de spectacle. Il ne s’agit ni d’endormir, ni de prendre le contrôle de la personne : c’est une thérapie brève fondée sur la coopération et la confiance.
Son principe repose sur un état naturel que nous vivons tous, plusieurs fois par jour : un état de conscience modifiée, semblable à la rêverie ou à ces moments où l’esprit « décroche » — en lisant, en conduisant, ou juste avant de s’endormir. L’hypnose ericksonienne utilise cet état d’attention focalisée pour ouvrir un dialogue avec l’inconscient, cette part de nous qui gère nos émotions, nos habitudes et nos automatismes.
Ce qui la distingue de l’hypnose classique, c’est son approche indirecte et permissive. Plutôt que de donner des injonctions (« vous avez sommeil »), le praticien utilise des suggestions douces, des métaphores et un langage ouvert, qui laissent à la personne toute sa liberté intérieure. Rien n’est imposé : vous restez conscient, acteur de la séance, et vous gardez à tout moment le contrôle.
Pour Milton Erickson, l’inconscient est un véritable réservoir de ressources : il considère que chacun possède en lui les solutions à ses difficultés. Le rôle du thérapeute n’est donc pas de « réparer », mais d’accompagner la personne pour qu’elle mobilise ses propres ressources et retrouve son pouvoir d’agir.
C’est pour cela que l’hypnose ericksonienne s’inscrit dans les thérapies brèves : en s’appuyant sur vos forces plutôt que sur vos faiblesses, elle permet souvent un changement en quelques séances seulement.
Histoire de l'hypnose
Si l’hypnose ericksonienne est récente, l’histoire de l’hypnose, elle, se perd dans la nuit des temps. Bien avant qu’on lui donne un nom, l’humanité utilisait déjà les états de transe et de suggestion pour soulager le corps et l’esprit.
Dès l’Égypte antique, il y a plus de 3 000 ans, les prêtres pratiquaient des rituels d’incubation dans les « temples du sommeil » : les malades y passaient la nuit au contact de la divinité, dans des salles aux lumières tamisées et aux chants rythmés, et en repartaient souvent soulagés. La Grèce antique développe la même tradition avec les sanctuaires d’Asclépios, dieu de la médecine, où le sommeil sacré et les suggestions du prêtre accompagnaient la guérison. Les papyrus égyptiens, comme le papyrus Ebers, décrivent déjà des méthodes proches de l’auto-suggestion.
Dans le même temps, presque toutes les cultures du monde pratiquent la transe : chamanes d’Asie et d’Amérique, guérisseurs d’Afrique, druides celtes… La percussion des tambours, la répétition des chants, la fixation du regard sur la flamme : ces techniques millénaires plongent l’esprit dans un état modifié de conscience, utilisé pour soigner, soulager la douleur ou résoudre les problèmes de la communauté. Ces rituels fonctionnent selon des mécanismes que l’hypnose moderne saura expliquer : c’est ce qu’on appelle aujourd’hui la « transe ».
Durant le Moyen Âge en Europe, la guérison par le toucher des rois, les pèlerinages et les pratiques populaires perpétuent cet héritage de la suggestion, même si l’Église se méfie de ces états modifiés de conscience. Il faut attendre la fin du XVIIIᵉ siècle pour que l’hypnose entre dans l’ère moderne, avec le médecin autrichien Franz Anton Mesmer. Sa théorie du « magnétisme animal », selon laquelle un fluide circulerait entre les êtres, fait sensation dans les salons parisiens. Si son explication est aujourd’hui dépassée, ses « baquets » produisent des guérisons troublantes qui intriguent la médecine, et le terme de « magnétisme animal » — puis d’hypnotisme — s’impose.
Le XIXᵉ siècle fait de l’hypnose un objet scientifique. Le neurologue Jean-Martin Charcot l’étudie à la Salpêtrière et la relie à l’hystérie, tandis que l’école de Nancy (Hippolyte Bernheim et Ambroise-Auguste Liébeault) montre que la suggestion est un phénomène psychologique normal, accessible à tous. C’est dans ce contexte que Sigmund Freud assiste aux démonstrations de Charcot : il pratique d’abord l’hypnose, avant de la délaisser au profit de la psychanalyse — un choix qui refoulera l’hypnose dans l’ombre pendant plusieurs décennies.
Longtemps, l’hypnose reste aussi associée à la scène et aux spectacles de variétés, ce qui nourrit les clichés et les méfiances. Il faut attendre la deuxième moitié du XXᵉ siècle pour qu’elle renaisse cliniquement : les travaux britanniques puis américains la réhabilitent comme outil thérapeutique, et la communauté médicale l’étudie à nouveau sérieusement. C’est précisément dans ce mouvement que s’inscrit Milton Erickson, qui va en transformer profondément la pratique.
Dans la phase initiale des études de Masters et Johnson, de 1957 à 1965, ils ont enregistré certaines des premières données de laboratoire sur l'anatomie et la physiologie de la réponse sexuelle humaine basées sur l'observation directe de 382 femmes et 312 hommes dans ce qu'ils ont estimé de manière conservatrice être " 10 000 cycles complets de réponse sexuelle". Leurs conclusions, en particulier sur la nature de l'excitation sexuelle féminine (par exemple, décrire les mécanismes de la lubrification vaginale et démystifier l'idée largement répandue selon laquelle la lubrification vaginale provenait du col de l' utérus ) et l'orgasme(montrant que la physiologie de la réponse orgasmique était identique, que la stimulation soit clitoridienne ou vaginale, et, séparément, prouvant que certaines femmes étaient capables d'être multiorgasmiques), a dissipé de nombreuses idées fausses de longue date.
Ils ont écrit conjointement deux textes classiques dans le domaine, Human Sexual Response et Human Sexual Inadequacy, publiés respectivement en 1966 et 1970. Ces deux livres étaient des best-sellers et ont été traduits dans plus de trente langues. L'équipe a été intronisée au St. Louis Walk of Fame. De plus, ils sont au centre d'une série télévisée intitulée Masters of Sex pour Showtime basée sur la biographie de 2009 de l'auteur Thomas Maier.
Histoire de l'hypnose ericksonienne
L’histoire de cette approche commence avec son fondateur : Milton Hyland Erickson, psychiatre et psychologue américain (1901-1980), considéré comme l’une des figures majeures de la psychothérapie du XXᵉ siècle.
C’est en partie une épreuve personnelle qui l’a conduit sur ce chemin. À 17 ans, atteint de poliomyélite, il se retrouve paralysé et perd l’usage de la parole et de l’ouïe. Cloué au lit pendant de longs mois, il observe attentivement le langage corporel et les mimiques de sa famille, et entreprend sa propre rééducation en mobilisant son souvenir sensoriel des mouvements. Il parvient à remarcher, en s’appuyant sur la puissance de son imaginaire et de son auto-suggestion. Cette expérience fondatrice le convainc de l’immense potentiel thérapeutique de l’inconscient — et façonne toute sa future pratique.
Dans les années 1930-1950, Erickson développe une approche radicalement nouvelle. À une époque où l’hypnose est directive et autoritaire, il rejette les protocoles standardisés : pour lui, chaque personne est unique, et le thérapeute doit s’adapter à sa manière d’être, à son langage et à ses ressources, plutôt que d’imposer une méthode. Il popularise les suggestions indirectes, les métaphores et le fameux « langage permissif ». Son travail, d’abord marginal, gagne progressivement la reconnaissance de la communauté médicale américaine, et il devient l’un des hypnothérapeutes les plus étudiés au monde.
Après sa mort en 1980, ses élèves et continuateurs codifient et diffusent son approche, qui donne naissance à de nombreux courants de la psychothérapie moderne : la thérapie familiale, la thérapie brève orientée vers la solution (école de Palo Alto), et même la Programmation Neuro-Linguistique (PNL). Dans les années 1980, la « Nouvelle Hypnose » enrichit l’approche ericksonienne de ces apports contemporains.
En France, l’hypnose thérapeutique connaît un véritable essor à partir des années 2000 : l’hypnose ericksonienne y est aujourd’hui la pratique la plus répandue en hypnothérapie, et son intérêt est étudié dans le cadre médical, notamment pour la gestion de la douleur et l’accompagnement des soins.
Les bienfaits de l'hypnose ericksonienne
L’hypnose ericksonienne est une approche douce et globale : elle ne traite pas un symptôme isolé, mais s’adresse à la personne dans son ensemble. En ouvrant un accès privilégié à l’inconscient — là où se logent nos émotions, nos habitudes et nos automatismes — elle permet de lever des blocages parfois anciens, sans effort de volonté ni confrontation.
Gérer le stress et l’anxiété
C’est l’un des motifs de consultation les plus fréquents. En apprenant à atteindre un état de détente profonde, l’hypnose aide à apaiser le mental, à relâcher les tensions accumulées et à retrouver un calme durable. Beaucoup de personnes y gagnent aussi des outils d’auto-hypnose qu’elles peuvent réutiliser au quotidien pour prévenir le stress plutôt que le subir.
Libérer les blocages et les émotions
Peurs irrationnelles, phobies (avion, conduite, animaux…), trac, émotions refoulées ou blessures du passé : l’hypnose ericksonienne permet d’aborder en douceur ce que la seule volonté ne parvient pas à dépasser. Grâce aux métaphores et au langage symbolique, elle contourne les résistances et permet de « déprogrammer » les schémas limitants installés depuis parfois des années.
Retrouver le sommeil
Insomnies, réveils nocturnes, difficultés à « couper » le mental : l’hypnose agit sur les causes fréquentes des troubles du sommeil — le stress, les ruminations, l’anxiété — en réapprenant à l’esprit à lâcher prise au moment de dormir.
Se libérer des addictions et des comportements compulsifs
Tabac, grignotage, addictions comportementales : en travaillant sur les mécanismes inconscients du besoin, l’hypnose aide à se détacher de l’habitude, à changer sa relation à la substance ou au comportement, et à consolider la motivation au changement.
Soulager la douleur et les tensions physiques
L’hypnose est reconnue pour son effet sur la perception de la douleur, notamment la douleur chronique, et est aujourd’hui utilisée dans certains hôpitaux pour accompagner les soins. Elle peut également soulager les manifestations physiques du stress : maux de ventre, migraines, tensions musculaires, troubles liés au stress (comme le syndrome de l’intestin irritable).
Renforcer confiance et estime de soi
En mobilisant les ressources internes et en revisitant l’image que l’on a de soi, l’hypnose ericksonienne aide à retrouver confiance, à mieux gérer les situations de prise de parole, les examens, les échéances importantes ou les périodes de transition de vie.
Enfin, un bénéfice transversal : l’hypnose ericksonienne redonne du pouvoir d’agir. Chaque séance renforce l’autonomie et la capacité naturelle de la personne à mobiliser ses propres ressources — un gain qui dépasse souvent la raison initiale de la consultation.
Que dit l'OMS sur l'hypnose ericksonienne ?
C’est une question légitime : avant de commencer un accompagnement, on veut savoir si la pratique est sérieusement reconnue. Voici ce qu’il faut retenir des positions des grandes instances de santé.
Une pratique reconnue comme thérapie non conventionnelle
Pour l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS), l’hypnose fait partie des thérapies dites « non conventionnelles », aux côtés d’autres pratiques comme l’acupuncture ou la sophrologie. Ce classement signifie qu’elle est identifiée et recensée comme une pratique de santé à part entière, distincte de la médecine conventionnelle, et qu’elle est de plus en plus intégrée aux démarches de médecine complémentaire et intégrative — un mouvement documenté dans le rapport mondial de l’OMS sur la médecine traditionnelle et complémentaire (2019).
Une efficacité validée pour plusieurs indications
Au-delà de cette reconnaissance, c’est surtout la recherche clinique qui a établi l’intérêt thérapeutique de l’hypnose, notamment de l’hypnose ericksonienne :
- L’Inserm (Institut national de la santé et de la recherche médicale) lui consacre un rapport d’expertise remis au ministère de la Santé en 2015. Il ressort de la littérature scientifique une efficacité validée pour certaines indications : l’anesthésie périopératoire, la gestion de la douleur et le syndrome de l’intestin irritable. Pour d’autres usages, les données sont jugées encore insuffisantes — une honnêteté qui renforce la crédibilité des indications solides.
- La Haute Autorité de Santé (HAS) reconnaît l’hypnose comme l’un des moyens non pharmacologiques complémentaires aux antalgiques dans la prise en charge de la douleur.
- L’Académie nationale de médecine, dans un rapport de mars 2013, reconnaît l’intérêt et l’efficacité de l’hypnose médicale comme psychothérapie.
Une pratique de plus en plus présente à l’hôpital
Concrètement, ces reconnaissances se traduisent dans le terrain : l’hypnose est aujourd’hui utilisée dans de nombreux services hospitaliers en France (anesthésie, oncologie, pédiatrie, soins dentaires…), parfois pour des interventions réalisées sous hypnose sans anesthésie générale. Des consultations de médecine intégrative s’ouvrent dans les grands établissements, et l’OMS encourage par ailleurs les États à encadrer les médecines traditionnelles et complémentaires dans un cadre de sécurité pour les patients.
Ce qu’il faut aussi savoir
En France, le titre d’hypnothérapeute n’est pas une profession réglementée : la qualité de l’accompagnement dépend donc de la formation et de l’expérience du praticien. C’est pourquoi il est important de choisir un thérapeute sérieusement formé, qui exerce dans un cadre clair et éthique — et c’est l’engagement que je prends dans mon accompagnement.
Afin d'atteindre et de maintenir la santé sexuelle, les droits sexuels de toutes les personnes doivent être respectés, protégés et assurés.
La sexualité est un aspect central de la personne humaine tout au long de la vie et comprend le sexe biologique, l’identité et le rôle sexuels, l’orientation sexuelle, l’érotisme, le plaisir, l’intimité et la reproduction.
La sexualité est vécue sous forme de pensées, de fantasmes, de désirs, de croyances, d’attitudes, de valeurs, de comportements, de pratiques, de rôles et de relations. Alors que la sexualité peut inclure toutes ces dimensions, ces dernières ne sont pas toujours vécues ou exprimées simultanément.
La sexualité est influencée par des facteurs biologiques, psychologiques, sociaux, économiques, politiques, culturels, éthiques, juridiques, historiques, religieux et spirituels. »
